


Il aura donc fallu deux ans d’attente pour pouvoir découvrir la fin de Fever. Et ce tome nous a, hélas, bien déçus… Qu’on se rappelle de l’évolution du titre : après un premier tome assez froid, Hee-Jung Park prenait ses marques en mettant en scène une bande d’adolescents rebelles et cherchant un sens à leur vie. Dans ce dernier volume, l’histoire se conclut sans génie, avec des personnages qui, mis à part Jijunn et Heon-in, n’ont finalement guère évolué. Mais ce n’est pas tellement là que le bât blesse : en fait, on constate que ce manhwa ressemble comme deux gouttes d’eau aux manga de Mari Okazaki (Déclic Amoureux). L’auteur ne fait donc que reprendre des archétypes de personnages et livre un récit sans imagination.