



Voyou increvable et invincible du lycée d’Ishima (l’école 120% racaille du Japon), Oga doit gérer un bambin cul nul qui, lorsqu’il tape des crises de nerf, lui envoie de violentes décharges d’électricité. Lorsque Oga découvre que Beel, c’est le nom du petit monstre, est en réalité le fils de Satan, il commence à paniquer. Mais pour se débarrasser du marmot, il lui faut trouver plus fort et méchant que lui. Oga va donc provoquer les pires racailles, afin de trouver à Beel un père de substitution…
C’est sur ce pitch aussi savoureux qu’hilarant que débute Beelzebub. Loin de tomber dans un trip « shônen de baston », l’anime privilégie en fait un humour délirant qui en fait une des séries les plus drôles du moment ! Si on peut faire un reproche à Beelzebub, c’est son niveau technique. L’animation et la réalisation s’avèrent tout à fait correctes, mais on aurait aimé un peu plus de fantaisie de la part du studio Pierrot. Heureusement, les histoires s’avèrent tellement dynamiques et bien écrites qu’on en oublie rapidement les petits défauts techniques pour s’esclaffer. Après tout, cet anime n’a d’autre but que de distraire, non ?
En tout cas, on déconseillera la version française doublée qui gâche franchement le plaisir. Par contre, bon point pour Kazé qui propose la série en version intégrale non-censurée (dans une version "TV", Beel se voit doté d'une couche-culotte, notamment).
Dommage que Kazé n’ait inclus aucun bonus dans cette première box.
Ce coffret contient un boitier Digipack renfermant trois DVD avec les 12 premiers épisodes de la série en Vf et VOSTF.




