



Après avoir subi l’épreuve imposée par Kaï Sudô, Miroku décide de se suicider. Mais Erika l’en empêche et le convainc de révéler son crime.
Ce dernier tome constitue, hélas, une sérieuse déception. L’auteur nous inflige plus de 200 pages pour conclure un récit qui aurait dû se terminer en un ou deux chapitres. Les atermoiements de Miroku deviennent franchement fatiguant. Ne parlons pas de Sudô dont on ne supporte décidément plus la simple vue. Forcément, cette baisse très sensible dans la qualité des dialogues fait que le lecteur se concentre plus sur le dessin dont les maladresses n’arrangent rien. Les mangaka et cinéastes japonais semblent avoir du mal à mettre en scène le pathos de leurs personnages sans trop en faire. Ce n’est pas en montrant un Miroku à quatre pattes et en larmes au milieu d’une fête qu’on peut ressentir de la compassion pour lui. Dommage : ce titre avait jusque-là été remarquable.
TSUMI NO BATSU © 2007 by Naoyuki Ochiai / FUTABASHA PUBLISHERS LTD.
JAPON