


Hanabi nage en plein cauchemar. Elle qui rêvait d’une école pour filles, la voilà dans un lycée avec une proportion de sept garçons pour une demoiselle ! L’horreur ne fait que commencer pour cette misandre, dégoûtée à la simple vue d’un jeune homme. Heureusement, sa classe est strictement féminine. Elle y côtoie Atsumi la gourmande, Mii la beauté froide et Shino, l’amoureuse discrète. Mais voilà qu’à l’approche de la fête de l’école, les autres filles demandent de l’aide aux garçons de la section industrie. Hanabi rencontre, malgré elle, le beau Chikai Uno. Le tombeur est intrigué par cette jeune fille, la seule à lui avoir jamais résisté.
Hanabi, c’est un peu l’anti-héroïne de shôjo. Là où toutes les autres rêvent d’amour, Hanabi ne demande qu’une chose : que les garçons se tiennent loin d’elle. Le ton est lancé dès les premières pages, lorsqu’elle décrit son aversion pour les poils et la sueur. Le manga présente les hommes comme des personnes sales, stupides et cruelles, loin de la vision traditionnelle du prince charmant. Grâce à un pitch surprenant, un humour décalé et un graphisme maîtrisé, Koibana s’annonce comme une très bonne surprise. À suivre !