


Attention, ce second tome reprenant les fanzines de l'auteur risque d'en surprendre plus d'une ! La première histoire est réellement trash. On découvre un Eiri Yuki se faisant violer. Non sans humour, cette nouvelle pourrait faire autant rire que révulser. Le reste du tome et des histoires sont moins violentes, mais restent néanmoins crues.
Avec ces doujinshi, la mangaka s'est laissé emporter dans son univers sans aucune restrictions et censures. Déstabilisant.
Seules les fans-girls les plus endurcies accrocheront à ces récits surréalistes - souvent traitées avec beaucoup d'humour et de seconds degrés, il faut bien le reconnaitre.