



Ganta part à la rencontre du directeur, afin de neutraliser le dispositif de contrôle mental des ninbens. Alors qu’une unité d’élite se dresse devant lui, ses anciens compagnons du secteur G viennent lui prêter main-forte.
Ce volume, que l’on espérait prometteur, se révèle décevant. Certes, l’action est très bien rythmée. Cependant, la série tombe dans l’hyper-violence gratuite, avec des flashbask caricaturaux sur les traumas des personnages. De plus, le déroulement des combats s’avère répétitif et téléphoné, à la limite de la parodie involontaire de Saint Seiya.
DEADMAN WONDER LAND © Jinsei KATAOKA - Kazuma KONDOU 2007 / KADOKAWA SHOTEN Publishing Co., Ltd.
JAPON