


Le fil de l’araignée suit un assassin qui sème la peur dans un pays. Quand il se fait arrêté et condamné à la mort, il se retrouve en enfer. Mais un fil d’araignée lui permettrait de rejoindre le paradis.
Figures infernales met en scène le peintre royal du pays à qui l’on demande de faire une fresque monumental sur le monde qui l’entoure pour orner le mausolée du souverain. Or, le peintre dessine le monde tel qu’il le voit : un enfer sur Terre.
Voici deux nouvelles de Ryûnosuke AKUTAGAWA, romancier du début du XXème siècle qui est considéré par beaucoup comme l’un des plus grands génies de son époque. Malheureusement, ses contemporains ne lui ont pas forcément offert toute la reconnaissance qu’il attendait et il s’est suicidé en 1927.
La réalisatrice Atsuko ISHIZUKA est moins connue que les autres, mais elle appartient à Madhouse depuis 2004 et seconde les plus grands dans les séries à succès du studio.
ISHIZUKA adapte ces petits contes cyniques en ajoutant un côté fatalisme plutôt intelligent. Sans moderniser l’histoire, elle nous fait comprendre que l’enfer est sûrement plus doux que notre monde en prenant le téléspectateur comme témoin. Les personnages créés par Tite KUBO s’éloignent de l’œuvre d’origine, pour mieux généraliser son idée.
Encore une fois, l’interview bonus est indispensable. Shizuka répond aux questions de Morio Asaka, le réalisateur de La décheance d'un homme. L'échange est de haute volée.
Il s'agit d'un simple boîtier Blu-ray. On retrouve cependant un livret de 16 pages très fourni.



