


Pour certaines lycéennes (voire collégiennes), la prostitution permet de s’offrir de la drogue ou de survivre. La nuit, plus personne ne semble faire attention aux enfants. Mais l’Enseignant veille.
Après un 8e volume moins réussi, ce dernier nous offre de très bons chapitres. On apprécie notamment le fait que des « anonymes » démontrent que la solidarité peut s’éveiller chez tous et aussi que certains récits ne proposent pas forcément une fin toujours heureuse. On n’aide jamais les autres sans risquer de tout perdre.
YOMAWARI SENSEI © 2005 Osamu MIZUTANI & Seiki TSUCHIDA / Shogakukan Inc.
JAPON