


On attendait avec anxiété de voir comment Yamamoto allait conclure son manga tellement à contre-courant. Le résultat laisse interdit, tant la révélation qui habite le héros se révèle particulièrement absconse.
Pourtant, on prend plaisir à le suivre car plutôt que d’imposer sa vision de la folie ( ?) du héros, Yamamoto préfère laisser le lecteur trouver lui-même ses réponses. Une conception très Japonaise qui fonctionne bien dans le cadre de Homunculus.
HOMUNCULUS © 2003 Hideo YAMAMOTO / Shogakukan Inc.
JAPON