


Une autre société est à l’origine d’une machine encore plus puissante. Et Eiji est encore de la partie ! Le combat va être sans pitié.
Si le volume commence comme une petite comédie sympathique, avec de beaux dessins et des personnages intéressants, il suffit que Kôichi perde les pédales pour le détester. Cette série aurait pu être réussie sans un héros aussi insupportable.
KUROGANE NO LINEBARRELS © 2005 EIICHI SHIMIZU / TOMOHIRO SHIMOGUCHI (AKITASHOTEN JAPAN)
JAPON