


Après avoir surpris Soyo et Hiromi en train de s'embrasser, Atsu pique un fard. Hiromi lui demande de ne rien dire en échange d'un repas.
Ce volume s'avère moins réussi que les précédents bien qu'il reste des plus agréable à lire. L'histoire la plus réussie met en scène la famille de Soyo en voyage. Les relations y sont dépeintes avec ce réalisme poétique qu'on apprécie dans Simple comme l'amour
TENNEN KOKKEKO © 1994 by Fusako Kuramochi / SHUEISHA Inc.
JAPON