


Alors que Garcia se retrouve dans les mains des américains, sauvés in extremis d’une chienne devenue louve assoiffée de vengeance, Balalaïka entre en action. Et notre chef de l’hôtel Moskva sauve aussi bien l’armée américaine, l’équipe du Black Lagoon, que Garcia ou Roberta.
Les enjeux politiques et moraux sur la guerre arrivent à point nommé pour respirer un peu. Même si la maitrise graphique reste exceptionnelle, l’enchainement de guérilla devenait nauséabond. On devine où l’auteur veut nous emmener et on se délecte d’avance des actions futures.
BLACK LAGOON © 2003 Rei HIROE / Shogakukan Inc.
JAPON