


Nous avons le droit à un petit flashback sur un Claudio jeune et maladroit. Puis Teo se montre sous un jour très sensible. Enfin, Olga nous dévoile son visage de femme entreprenante.
Ce n’était pas gagné, mais il est étonnant de voir comment on commence à apprécier les dessins de Natsume Ono et sa mise en scène décousue. On se sent de mieux en mieux dans ce petit restaurant. La faim n’est pas encore au rendez-vous, mais l’amour fait déjà partie de notre vie.