


Jin s’est résigné à faire sa vie dans cette époque. Toujours en quête d’un moyen de fabriquer de la pénicilline en poudre, il est encore appelé par les hautes sphères de la noblesse afin de résoudre un cas délicat.
Un volume passionnant en tous points, qui se conclue sur un cliffhanger magistral. Comme à chaque fois, la traduction s’avère exceptionnelle, restituant à merveille le ton de l’ère Edo.
JIN © 2000 by Motoka Murakami / SHUEISHA Inc.
JAPON