


Pour palier aux problèmes de pollution, des stickers, appelés mystickers, font office de nouvelle forme d’énergie à Tôkyô. On déclenche leur pouvoir élémentaire (feu, électricité...) pour faire fonctionner les objets de la vie courante. Cependant, il existe des personnes capables de se les coller à même le corps et de maîtriser leur pouvoir. On les appelle les Blazers. Daichi est l’un d’entre eux. Longtemps protégé par son grand frère, il est poursuivi par une mystérieuse organisation. Mais quand ce dernier disparaît, notre jeune homme est livré à lui même et intègre les Guardians, un groupe qui combat les Blazers mauvais.
Seishi Kishimoto revient avec un nouveau titre, au style graphique très proche de la seconde moitié de Satan 666. Les designs manquent de classe et ce nouveau concept a un peu de mal à prendre au tout début. Néanmoins, on se laisse doucement happer par des personnages drôles et un récit efficace, malgré un premier degré (trop) assumé sur les clichés des shônen de baston. On ne peut pas dire que ce manga soit mauvais, la suite pourrait même s’avérer sympa. À voir.
BLAZER DRIVE © Seishi Kishimoto / SEGA / KODANSHA Ltd.
JAPON