


Pourquoi les monstres devraient-ils toujours avoir le mauvais rôle ? Dans cette histoire, ce sont eux les gentils. Certes, ils ressemblent à de jeunes humains, mais Aki, Tooran, James, Mamie, accompagnés de leur mascotte Joba sont bel et bien des monstres. Le premier renferme un pouvoir caché, la suivante est faite de sable, le troisième ressemble à Frankenstein et Mamie est une femme-momie. Ensemble ils constituent les Black Airs, un groupe qui joua un rôle prépondérant dans une précédente guerre contre les humains, dans le monde féérique d’Elvenland. Ce premier volume se compose de trois petites histoires, relatant leurs déboires, contre ceux (humains comme monstres) tentant d’anéantir une coexistence fragile entre les deux espèces.
Héros grande-gueule, importance exacerbée des valeurs de l’amitié : on retrouve dans ce titre tous les thèmes de prédilection de Hiro Mashima. Cette œuvre reste toutefois destinée à un public plus jeune que Fairy Tail. Malgré beaucoup de candeur dans le déroulement de ces histoires, Monster Soul reste bien fait, plein d’humour et propose des personnages attachants. Sans vouloir prétendre à plus, il offre un moment de détente tout à fait agréable.