


Une menace terroriste sans précédent menace le Japon depuis qu’une organisation inconnue a mis la main sur un virus mortel. Jeune hacker de génie, Fujimaru Takagi a le malheur de tomber sur ces informations et se retrouve bien malgré lui mêlé à cette affaire. Commence alors pour le jeune garçon un contre-la-montre haletant dont dépend sa vie, celle de sa famille, et celles de milliers d’innocents.
Avec son récit intriguant, Bloody Monday réussit sans mal à conquérir un large public. Tous les éléments d’un bon shonen sont réunis, avec un ton réaliste permettant aux lecteurs plus matures de s’y retrouver aisément. Dès ce premier tome Ryou Ryumon installe un univers riche et complexe, promettant de nombreux rebondissements pour la suite. D’autant plus que les thèmes abordés – du bioterrorisme à la cybercriminalité – sont assez originaux dans ce type de manga. Un bon départ en phase avec les dessins de Kouji Megumi, qui campe des personnages crédibles – même si parfois un peu ressemblants.
BLOODY MONDAY © Ryo Ryumon, Koji Megumi / KODANSHA Ltd.
JAPON