


Kongoji révèle sa philosophie de vie à un Kintaro très perturbé et une Yoko fascinée. Cette dernière décide même de finir la soirée avec cet homme décidé à devenir un dieu vivant.
Plus de 200 pages de discussions et rien que ça ! On doit saluer le tour de force de Egawa mais on ne peut que lui reprocher la faiblesse de ce tome. On avait déjà compris qui était Kongoji et on doit supporter de pénibles élucubrations d'un paranoïaque inspiré par les pires doctrines fascistes. Bref : espérons que le prochain tome nous redonne à lire un bon tome de Golden Boy !
GOLDEN BOY © 1992 by Tatsuya Egawa / SHUEISHA Inc.
JAPON