



Quatre ans avant Otomen, Aya Kanno signait un diptyque sur le shinsengumi, la force spéciale de la police japonaise du 19e siècle qui protégeait le Shogun. Ces samouraïs ô combien vertueux et redoutables ont énormément influencés le manga - Kenshin le vagabond en est un bon exemple. Surprise car ce shojo ne livre aucune romance mais plutôt des larmes et du sang ! Si rares sont les titres pour filles de cette nature que le courage éditorial de Delcourt mérite d'être salué.