


Entre le complexe de culpabilité, la phase « terminale » ou encore la multiplication de la chance (ou de la malchance) suivant le contexte, Monsieur Désespoir nous livre une fois encore une belle tranche de rire, avec des références toujours aussi bien choisies.
Prenant même le risque d’insérer des clins d’oeils à la rédaction d’un manga (l’adaptation fidèle d’une oeuvre originale ou les attentes à propos de quelqu’un), Sayonara est toujours aussi plaisant à lire. On en redemande !
SAYONARA ZETSUBOU SENSEI © 2005 Koji Kumeta / KODANSHA Ltd.
JAPON