





Joe Yabuki est un vagabond orphelin de quinze ans. Il arrive un jour dans un quartier de Tôkyô très pauvre où la mafia et la famine sont les rois. Mais lors d’une bagarre avec l’un des jeunes du quartier, il démontre de grandes qualités de combat. C’est en tout cas ce que pense le vieux Danpei Tange. Cet ivrogne est en fait un ancien boxeur qui a dû stopper sa carrière à cause d’une blessure. Comme son caractère est assez violent, il n’a pas pu non plus poursuivre une carrière de coach. Mais cette fois-ci, il va s’en sortir. Pour cela il doit convaincre Joe d’enfiler les gants et arrêter de traîner dans des affaires d’arnaques. Il doit s’entraîner même s’il se retrouve derrière les barreaux.

Voilà enfin une des œuvres les plus importantes de l’histoire du manga. Le succès d’Ashita no Joe n’est plus à prouver au Japon, tout le monde connaît ses grands combats tragiques. La France n’a pas eu cette chance. Le remake animé est passé inaperçu pour d’autres circonstances. L’édition que nous propose Glénat est une chance. On peut ainsi apprécier la mise en scène époustouflante des auteurs, car ils travaillaient réellement de pair. Le titre est noble, atemporel et intergénérationnel, tout comme le sport qu’il représente.
ASHITA NO JOE © Asao Takamori, Tetsuya Chiba / KODANSHA Ltd.
JAPON