


Le premier Ikigami de ce volume est livré à un peintre en bâtiment qui graffe la nuit pour fournir du travail à l’entreprise familiale. Le second revient à un étudiant de police zélé, rêvant de mourir pour la nation.
D’un côté, l’esprit de révolte qui commence à se faire sentir, de l’autre, l’aliénation totale. Au bout de chacun de deux, une mort absurde, mais un dénouement lourd de sens. Un tome exceptionnellement fin pour une série déjà magistrale. La trame de fond progresse d’un bon pas.
IKIGAMI © 2005 Motorô MASE / Shogakukan Inc.
JAPON