


Nos héros affrontent le très puissant Giga. Pour le toucher, il faut l’attaquer de manière artistique. Il semblait être le dernier rempart avant l’empereur Crâne d’Œuf 4e du nom, mais une nouvelle menace, venue du passé, se dresse devant Bobobo et ses compères.
Après 12 volumes de délires sans queue ni tête, un constat s’impose : on a adoré au début, mais là, on en a marre. Certains gags, très bien trouvés, fonctionnent encore, mais dans l’ensemble, on ne sait plus pourquoi on lit ce manga. La surabondance de commentaires de Beauty et Peter pour expliquer les blagues s’intensifie de plus belle et gâche l’effet de bon nombre d’entre elles.
BOBOBO-BO BO-BOBO © 2001 by Yoshio Sawai / SHUEISHA Inc.
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