


Le petit Mâ fait se resserrer les liens entre le gentil Shingo et la plantureuse Hatsuki. Ils trouvent un terrain d’entente avec Kôshi, afin de s’entraider pour survivre. Mais la jeune fille dévoile sa métamorphose bestiale à son insu et la situation s’enflamme…
La sauce ne prend toujours pas dans ce second tome, qui laisse de marbre, malgré une succession de drames. Les lecteurs ont décidé de vous éliminer et leur sentence est irrévocable : ce volume sera le dernier. Sa conclusion tombe, par ailleurs, comme un cheveu sur la soupe. Seule consolation, l’énorme poitrine de Hatsuki prend enfin sa liberté des lambeaux de la chemise rikiki qui l’entravaient. Les magnifiques dessins auront donc au moins servi à quelque chose : mettre un peu de nudité féminine à son avantage dans ce monde de brute.