


Dans ce tome, on se demande vraiment qui est le plus dragueur entre Shin Chan et son père, Nini s'invente des jeux toujours plus humiliants et mademoiselle Matsuzaka tente désespérément d'approfondir sa relation avec son ostéopathe.
Il faut quand même reconnaître que cela fait un moment que l'auteur a du mal à se renouveler, même si c'est toujours drôle. Point positif : on peut lire du Shin Chan sans avoir lu les tomes précédents.
CRAYON SHINCHAN © 1990 by Yoshito Usui / FUTABASHA Publishers Co., Ltd
JAPON