


On laisse un peu de côté Asuka pour se concentrer sur Ryô, qui doit afficher une féminité qu'elle n'a pas et Tachibana dont la passion dévorante pour le shôjo manque de mener à sa perte.
Aya Kanno, toujours à la pointe de tendances. Ici, les clins d'oeils à la culture de fujoshi (les otaku au féminin) fusent : café de majordomes à lunettes et pouvoir du shôjo manga. Succulent. Toujours un vrai plaisir à lire.
OTOMEN © 2007 by Aya Kanno / HAKUSENSHA Inc.
JAPON