


Après avoir ouvert les yeux de Date Masamune, Keiji aura encore du pain sur la planche. Il faut en découdre avec un missionnaire chrétien bien balaise, pour qui le signe de croix est prélude à l’explosion de têtes de ces hérétiques de Japonais.
Un volume bien « waaatatatatata » à l’ancienne comme on aime, avec des grosses larmes, des gros muscles et des grosses queues – ben oui, il ne faut pas oublier le cheval Matsukaze. Ça se lâche encore plus que d’habitude sur le « port’nawak » : que du bon !
HANA NO KEIJI © 1990 by KEIICHIRO RYU, TETSUO HARA, MIO ASOU / NSP
JAPON