


La fin de l’histoire de l’ami de Miyabi qui ne jurait que par les marques se termine d’une façon très touchante, même si elle avait mal commencé. Mais trêve de plaisanterie et place à la recherche du deuxième apôtre : « ce vin est Mona Lisa ».
Un volume fin, subtil et émouvant dans l’ensemble. On retient également l’excellent chapitre sur le sommelier du repère de Shizuku et Miyabi, qui revoit un amour de jeunesse.
KAMI NO SHIZUKU © 2005 Tadashi Agi and Shu Okimoto / KODANSHA Ltd.
JAPON