



Arnaquée par Ushijima et ses compères, Mme Utsui, la mère du freeter, sombre dans une spirale infernale de dettes durant tout le volume. Magistralement glauque, ce tome est certainement l’un des plus déprimants. On adore se faire du mal avec cette série. Vivement le tome suivant qu’on se tire une balle.
YAMIKIN USHIJIMA KUN © 2004 Shohei MANABE / Shogakukan Inc.
JAPON