


La terre est attaquée par une race extraterrestre et seule Iczer One, pourtant issue de cette civilisation, est capable de les arrêter, mais elle a besoin d’une compagne afin de contrôler toute la puissance de son redoutable robot. Nagisa, jeune humaine sans histoire, va ainsi être la cible de l’héroïne et de pas mal de monstres tentaculaires…
Entre X-Or (dont on reconnaît les mêmes origines musicales) et Urotsukidôji, Iczer One fait partie de cette première vague d’OAV qui se voulaient plus adultes dans les thèmes (les filles s’aiment beaucoup...), dans l’action (c’est gore !) tout en utilisant les codes graphiques de l’époque en matière de dessin animé. Le résultat, surtout 23 ans après, est assez déroutant, mais typique de ces titres précurseurs de la génération otaku.
Rien de particulier à signaler, si ce n’est la présence d’une version française, une belle image qui ne saute pas trop et quelques bandes annonces de l’éditeur. Minimum syndical respecté !
