


Mokichi est un jeune loser. Pour en finir avec ça, il décide d’intégrer le club de lutte du lycée, après s’être pris un german souplex par la gentille Tamako. Les filles (et le transsexuel) du club s’avèrent ultra balèzes et pas très pudiques. Ils vont alors devoir en découdre avec le club de karaté, leur plus grand rival.
Un manga qui commence sur un plan culotte : on n’en attendait pas moins de l’auteur d’Ikkitôsen ! Battle Club rappelle Change 123 en plus cochon, plus vulgaire et moins plausible. Toutefois, le titre fait preuve d’énormément d’autodérision, même sur le fan-service, et c’en devient extrêmement drôle. On se cultive un peu sur la lutte, mais ça reste très « axé cul » dans l’ensemble et ça part vite en live avec des techniques interdites. De la détente sympa pour jeunes pervers, avec des nanas à tendance lesbienne qui mettent des grosses raclées à des mecs, en défonçant la moitié du bahut. À prendre au second degré sans prise de tête.

BATTLE CLUB © 2003 Yuji Shiozaki / SHONENGAHOSHA Publishing Co., Ltd.
JAPON