


Il y a 18 ans, le Dieu de la Beauté a été incarné dans des jumeaux, ce qui a divisé son pouvoir en deux : un côté lumière et un côté ombre. Dès lors, les deux frères ont été séparés ; le premier est choyé tandis que le second est ostracisé, jusqu’à ce que ce dernier décide de reprendre la place qui lui est due...
Tous les nostalgiques vous le dirons, un bishônen n’a de valeur que s’il a un menton surdimensionné, de longs cheveux ondulés et la glande lacrymale surdéveloppée. Digiclub nous fournit le parfait exemple avec Bishin, le Dieu de la Beauté. Ce shôjo est juste kitchissime et pris au 12e degré, il peut garantir une bonne tranche de rire. Pour réaliser le personnage de ce pianiste de renom qui illumine le cœur de ceux qui l’écoutent, Harumo Sanazaki se serait inspirée du musicien Yoshiki (AL n° 136). Traité comme une star de visual kei, ce Dieu de la Beauté nous offre une histoire aussi tarabiscotée que poignante.