


« Article 12, consigne exécutive numéro 4 : dans l’ombre ou la lumière, un Samurai Gun combat le mal. » Héros de l’ombre, les Samurai Gun luttent contre les crimes qui ne cessent de croître dans un Japon découvrant la révolution industrielle et gouverné par un Shogun laissant libre cours aux atrocités commises par les malfrats. La nuit venue, le taciturne Ichimatsu au passé tourmenté (sa sœur fut violée et tuée sous ses yeux) et ses acolytes enfilent leur sombre tenue de samouraï pour remettre un peu d’ordre dans le chaos ambiant. Hélas, le shogun a monté une brigade « anti-Samurai Gun »…
Quatre épisodes indépendants composent ce premier volume guère encourageant. Designs disparates, animation médiocre, réalisation quelconque… même les scénarios sont d’une platitude à toute épreuve, sans aucun rebondissement. Avec ses quelques scènes pseudo choquantes (des jeunes filles empalées sur une flèche), ses gerbes de sang et un érotisme de bas étage, Samurai Gun a tout du produit marketé pour le marché américain (la série est coproduite par l’éditeur ADV Films), où priment les envies des téléspectateurs devant la qualité technique ou artistique.
L’image est nette et le son parfaitement clair sur cette édition, avec des rouges très lumineux pour les gerbes de sang. Comme souvent avec Kaze, il est impossible de changer de mode audio en cours de visionnage, ce qui est fort dommage d’autant que la VF proposée, bien que manquant d’un peu de pêche, est de très bonne facture. En dehors des habituelles bandes annonces, aucun bonus à l’horizon, ce dont on ne se plaindra pas face à un titre aussi dispensable. Quatre volumes sont prévus.
