


Hayato et Sakura poursuivent leur quête et doivent reforger un sabre de l’interdit pour retourner à leur époque.
Nous vous parlions de Tamahagane comme d’un shônen où les filles se retrouvaient légèrement plus dénudées. Ce n’est plus du tout le cas, ce titre est bel et bien un seinen. Il n’y a pas de doutes avec ce deuxième tome qui hausse radicalement le ton question violence. Le caractère du héros s’assombrit, la nudité s’affiche clairement et on n’hésite pas à montrer une scène de viol. L’auteur de GCU retrouve ses vieux démons.
De plus, si le premier volume bénéficiait d’un rythme efficace, le mangaka se perd ici, tant au niveau du rythme que de l’histoire. Le genre forgeron, déjà abordé dans l’excellent Kiômaru (Delcourt), est présenté de manière peu convaincante ici. Dommage, les dessins restant vraiment magnifiques.
TAMAHAGANE © 2002 Umetaro Saitani / SHONENGAHOSHA Publishing Co., Ltd.
JAPON