


À dix-huit ans Shôkô ne parvient pas à conserver un emploi. Comme elle a décidé d’arrêter ses études, ses journées sont devenues vides. Sa mère la considère alors comme une bonne à rien, et préfère étouffer son fils aîné de son amour maternel. Tandis que la meilleure amie de Shôkô jongle entre son job dans un bar d’hôtesse et ses études, la jeune femme ne rêve d’aucun avenir. Elle retrouve un jour Maki, une ancienne camarade de classe devenue mangaka. Cette dernière lui propose de l’assister dans son travail. Peut être l’occasion pour notre héroïne de trouver sa voie.
Dites-moi que j’existe nous fait entrer dans le quotidien d’une mangaka avec un œil extérieur. Mais cette série pose surtout la question de l’avenir, comment trouver sa voie et son propre bonheur. Une histoire au style aussi sombre que réaliste, loin des fleurs colorées des shôjo, qui semble plutôt s’adresser à des jeunes adultes.