Articles | diversLe 01/08/2001 par Matthieu PINONJAPAN EXPO, LE PLEIN DE CADEAUX
Hé oui : qui dit conventions dit concours, et donc cadeaux, et il y en avait suffisamment pour tenter au moins une fois sa chance durant le festival. Rapide tour d'horizon des concours organisés.
Le cosplay
LE concours incontournable, sans lequel une convention n'est pas digne de ce nom. De nombreux participants se sont prêtés encore une fois aux joies du déguisement : plus de 130 inscriptions ! Tout les styles y sont passés : du réaliste sérieux avec un Panzer Cop de
Jin-Roh, de la nostalgie avec
Jem et les Hologrammes, du récent avec
Magical Doremi, du jeu vidéo avec
Final Fantasy ou
Bust a Move. La liste est trop longue, mais vous pouvez obtenir
les résultats sur
le site de Japan Expo.
Si les performances des cosplayers sont dignes de louanges (chorégraphie de
Bust a Move, synchronisation des mouvements sur la vidéo projetée derrière eux par un groupe
Final Fantasy), de nombreux problèmestechniques ont gâché ce cosplay, depuis les problèmes de gestion du nombre de participants plus élevé que prévu jusqu'aux problèmes techniques qui choisissent toujours le mauvais moment pour survenir. Si on peut être indulgent cette fois-ci, espérons pour Japan Expo que le cosplay de l'an prochain se déroulera mieux, avec une gestion à la hauteur des cosplayers : en tout cas, merci à Kara d'avoir su dynamiser ce concours, comme à son habitude.
Les concours musicaux
Deux concours musicaux étaient présents durant la convention : le quiz Loga'Rythme et le quiz "DJ God Tsubasa".
Le quiz Loga'Rythme se déroulait en deux étapes : des qualifications les vendredi et samedi, et une finale le dimanche. Les qualifications étaient très simples : une feuille de 50 questions, pour les 50 extraits musicaux, et ceux qui répondaient au plus de questions étaient qualifiés pour le dimanche. Là, le principe était le même, à la seule différence qu'il n'y avait que 35 questions, et les finalistes jouaient devant une foule en délire, source supplémentaire de stress. Si certaines questions étaient très faciles (
Qui chante le générique de Donjons et Dragons ?), d'autres volaient à un niveau bien supérieur (
En Italie, à quel dessin animé correspond le générique d'Olive et Tom français ?), ce qui fait que chacun pouvait jouer et s'amuser. De toute façon, l'ambiance était à la fête, tout le monde reprenant en choeur les génériques, et donnant sans scrupule à voix haute les bonnes réponses : ainsi, les finalistes qui séchaient sur un extrait du générique de
Pokémon à compléter n'eurent qu'à écouter le public chanter pour avoir la bonne réponse. Une excellente initiative, sans aucun problème technique, dans la bonne humeur : on attend impatiemment la deuxième édition. Un seul petit (mais tout petit) regret : le fait d'avoir placé, durant les qualifications, des BGM de films et non d'anciennes séries dénaturait un petit peu ce quiz.
Quant au quiz "DJ God Tsubasa", si l'ambiance était tout aussi bonne, le public avait moins le temps de rigoler : 4 minutes à peine pour retrouver les 51 extraits de génériques imbriqués dans un mix terrible... Quand en plus les créateurs de ce mix ont glissé des pièges, comme le générique de
France Five et non celui de Bioman, ou des génériques oubliés, comme celui de
Toffsy, vous imaginez le stress qui se développe au fur et à mesure. Mais au final, la correction qui se déroule devant tout le public permet à chacun de se détendre. Bref, là encore, un excellent concours.
On n'oubliera pas de citer le fabuleux : "Qui veut devenir le champion Tsubasa ?", parodie d'un célèbre jeu télé où l'on peut gagner des millions (dont on taira le nom).
Le quiz AnimeLand
Est-il encore besoin de le présenter ? Deux opinions s'affrontent vis-à-vis de ce quiz. D'un côté, des personnes reprochent l'aspect "examen" (avec temps limite, surveillants, etc...) jugeant qu'après tout, on doit s'amuser. D'un autre côté, ceux qui prennent cet aspect avec le sourire, préférant de loin un examen sur les dessins animés que sur les maths (ou la philo, ou l'histoire, ou ...).
Là encore, la finale se déroula sur le podium, devant un public qui, s'il ne s'en rend pas compte, apporte une dose de stress aux concurrents, sous la houlette du sémillant Walo. Chacun aura apprécié ce moment, depuis les heureux vainqueurs chargés de cadeaux aux spectateurs parfois étonnés devant la culture de certains concurrents.
Le concours de fanzines
Japan Expo a cette (bonne) habitude d'effectuer un concours entre tous les fanzines présents sur la convention. Un jury objectif, composé de membres des fanzines ayant gagné l'année précédente (entre autres) a pu ainsi désigner Atata Watta et Angel Dust comme étant les meilleurs fanzines de cette année... et d'apporter des remarques pertinentes et constructives aux autres fanzines. Chacun y gagnait : les vainqueurs pour augmenter leurs ventes, les perdants pour améliorer leur fanzine, et le public qui pouvait avoir une meilleure idée de tout ce qu'il y avait comme fanzines dans l'espace Austerlitz.
Des dessins sains
Si le crayon vous démangeait, deux concours vous étaient proposés : un fan-art en association avec Pika Editions, où tout un chacun devait dessiner un ou plusieurs héros des manga publiés par cet éditeur. Un autre concours d'illustrations était organisé, avec pré-sélections le vendredi et samedi et finale le dimanche. Et pour ceux qui ne voulaient pas (ou n'avaient pas le temps) de faire un de ces concours, une fresque était à la disposition de chacun pour y apposer son dessin.
Et les autres...
Bien d'autres concours avaient également lieu, qui demandaient une préparation préalable. Ainsi, chacun pouvait s'inscrire aux concours de doublage, photo, maquette, vidéo amateur, clip musical ou dessin animé amateur... à condition de s'être inscrit au préalable et d'avoir trouvé le temps de préparer son travail. Il est d'ailleurs regrettable que dans toutes les conventions (et pas seulement Japan Expo), ces concours soient un peu en retrait des autres. Bref, énormément de concours furent proposés durant cette convention, et on espère fortement que l'an prochain, il y en aura autant sinon plus. On fait le pari ?
Mascotte © Japan Expo / Onigiri