BUSTER KEEL ! chez Kana

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Kana vient d’annoncer une nouvelle acquisition d’un shônen de baston nommé Buster Keel !. La série est publiée dans le Shônen Rival (Blazer Drive, Enma) et compte déjà 10 volumes. Les deux premiers sortiront en juin 2012.

Keel est un jeune guerrier qui possède un pouvoir extraordinaire. Il recherche un utilisateur de monstre nommé Shiva qui, trois ans auparavant, l’a changé en humain. En effet, Keel est en fait un dragon. Il rencontre la belle Ravi, une utilisatrice de monstre spécialisée dans la guitare. Ensemble, ils partent à l’aventure.

Le mangaka Kenshirô Sakamoto est pour la première fois publié en France. Au Japon, il est déjà l’auteur d’une série en 4 volumes nommée Totsugeki Chicken.

Source : Mangakana

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  1. Citation (deascythe @ 31/01/2012 19:32)
    euh la oui je suis d'accord avec feanor …
    des shonens avec des garçons qui sont amoureux l'un de l'autre c'est pas vraiment ma tasse de thé après si sa plait pourquoi pas mais y a un genre déjà existant nan c'est pas shojo ?

    Ce genre, appelé le "pantsu" où les harems et comédies sentimentales pour garçons est un subgenre du shônen. Si je me rappelle très bien, Mitsuru Adachi introduit le romance dans le shônen au début des années 80, tandis que Rumiko Takahashi a créé le harem que nous connaissons aujourd'hui ainsi que l'évolution des titres shônen par des femmes, cependant ce dernier n'évolue pas avant la fin des années 90.

  2. Je trouve qu'il y a de plus en plus de shônen publiés en France avec le même scénario : combats, héros masculin faible (il y a quand même des shônen mettant en scène des filles comme protagonistes mais pas aussi nombreux que l'équivalent masculin, cependant ils sont encore très présents), aucun romance mais au Japon, c'est tout le contraire : la tendance moe/bishôjo est en pleine expansion dans les titres shônen/seinen et la tendance fujoshi se règne dans les shônen dessinés par des femmes et mettant en scène des beau gosses. En France, à chaque fois qu'on parle de shônen, on pense à l'action et aux combats, alors qu'il n'est pas la vraie définition du shônen. Cela ne veut pas dire qu'il y a d'autres genres, non. Il y a des titres sentimentales (pantsu), sportives (spocon), mecha, tranches de vie, comiques ou encore complexes et/ou gore, mais dans un niveau léger (comme Death Note et Deadman Wonderland).
    En parlant de Buster Keel, j'aime pas vraiment les héros mauviettes du shônen, mais après avoir lu le résumé, j'ai l'impression que le héros est extrêmement fort depuis le début, à la manière de Kenshin Himura, Inu Yasha ou Train Heartnett.

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